Le puzzle quotidien Connections du New York Times continue de défier les joueurs avec son jeu d’association de mots. L’édition d’aujourd’hui, numéro 904, s’est avérée particulièrement délicate, nécessitant une connaissance de la littérature, des expressions courantes et même des homophones pour être résolue. Voici une liste des indices et des réponses pour vous guider.
Répartition du puzzle et astuces
Le puzzle Connections présente aux joueurs 16 mots répartis en quatre groupes de quatre. Le défi consiste à identifier le lien partagé au sein de chaque groupe. La difficulté varie, certaines catégories étant simples tandis que d’autres nécessitent une réflexion latérale.
Le Times propose désormais un « Bot de connexions » qui évalue les performances des joueurs, ajoutant ainsi une couche d’engagement basé sur les données pour les solveurs dédiés. Ce système suit les taux d’achèvement, les scores parfaits et les séquences, attirant ceux qui aiment quantifier leurs compétences en résolution d’énigmes.
Voici les conseils fournis :
– Groupe jaune : Tournez.
– Groupe vert : Ni carré ni triangulaire.
– Groupe bleu : le romancier Franz.
– Groupe violet : Pensez à l’alphabet.
Solutions : Catégorie par catégorie
Groupe Jaune : Tour terminé
Les mots circuit, lap, orbite et révolution se rapportent tous au concept de tour ou de cycle complet. Cette catégorie repose sur la reconnaissance de l’action ou du mouvement partagé impliqué par chaque mot.
Groupe Vert : Choses circulaires
Ce groupe comprend pleine lune, LP (disque vinyle), pizza pie et élève. Ceux-ci sont tous de forme ou de concept circulaires, nécessitant une connexion visuelle ou conceptuelle pour être identifiés.
Groupe Bleu : Kafka Works, avec “The”
La catégorie bleue est un clin d’œil aux contributions littéraires de Franz Kafka, en particulier Castle, Judgment, Metamorphosis et Procès. Pour résoudre ce problème, il faut reconnaître l’auteur et ses romans clés.
Groupe violet : à partir des homophones de lettres
C’est le groupe le plus difficile. Les mots contact visuel, soupe aux pois, changement marin et feuilles de thé partagent le fait qu’ils commencent tous par des homophones de lettres (mots qui sonnent de la même manière mais ont des orthographes différentes).
Énigmes difficiles passées
Les énigmes Connections précédentes ont également testé la capacité des joueurs à sortir des sentiers battus. Par exemple :
– Puzzle n°5 : inclut des « éléments que vous pouvez définir » tels que l’ambiance, le record, la table et le volley-ball.
– Puzzle n°4 : Inclus « un sur une douzaine » comme l’œuf, le juré, le mois et la rose.
– Puzzle n°3 : Inclus des « rues à l’écran » telles que Elm, Fear, Jump et Sesame.
Ces exemples montrent que les créateurs du puzzle s’appuient souvent sur des connexions obscures ou inattendues pour augmenter la difficulté.
En conclusion, le puzzle Connections d’aujourd’hui exigeait un mélange de connaissances littéraires, de compétences d’observation et de compréhension des bizarreries linguistiques. La complexité croissante du jeu et l’ajout d’outils de suivi des performances suggèrent que le Times s’engage à mettre au défi et à impliquer son public qui résout des énigmes.





















